Intervention urgente pour un animal qui tousse :

Un malaise profond affectant la santé d’un animal de compagnie comme un chien peut être à l’origine d’une toux persistante. La solution ne revient pas souvent à étouffer la toux qui n’est qu’un symptôme parmi tant d’autres si on est attentif, mais d’observer les autres réactions avant de consulter un vétérinaire.

Les causes réelles qui déclenchent une toux :

Une toux révèle une affection des voies respiratoires, celle-ci peut être faible ou accentuée, selon la gravité du mal ou des quantités d’air contenues dans les poumons et qui est rejeté par le phénomène réflexe de la toux. Le chien a aspiré des microbes qui compliquent son expectoration, et parce qu’il ne peut plus rejeter naturellement les sécrétions, son système s’emballe. Lorsque les quintes de toux sont faibles, elles traduisent un malaise plus profond, car les poumons perdent leur capacité à se détendre et leur élasticité, et ne peuvent expulser qu’un volume d’air très faible. L’animal peut souffrir de :

  • Laryngite.
  • Pharyngite.
  • Bronchite.

Une toux non reliée au système respiratoire :

Il n’y a que le vétérinaire pour déterminer la cause de l’affection, par l’observation des différentes réactions qui ont accompagné les malaises. C’est pourquoi le maître de l’animal ne doit lui administrer aucun palliatif avant de le faire examiner par le spécialiste, pour ne pas brouiller les pistes. Car des facteurs comme l’intensité de la toux, la fréquence, la faiblesse des poumons et des bronches au moment d’expulser les quintes de toux influencent le diagnostic. Il arrive donc que des vers intestinaux et des larves soient à l’origine de la crise, et qu’il soit plutôt soumis à un déparasitage par des vermifuges pour éradiquer le mal.

Le moment de la consultation :

Si on peut hésiter le premier jour à le conduire à l’urgence pour animaux dans une clinique vétérinaire en se disant que les malaises sont passagers, il ne faudrait pas attendre longtemps au-delà de cette limite. Des complications peuvent survenir comme un affaiblissement généralisé, à la suite des expulsions répétées qui influencent le rythme cardiaque. Les prescriptions risqueraient de se multiplier pour lui rendre sa vigueur en plus du mal à l’origine à soigner. Le vétérinaire peut le consulter à domicile si le transport vers la clinique devient difficile dans ces circonstances.

L’administration de la cure à l’issue du diagnostic évite des dépenses inutiles et préserve l’animal de médicaments indésirables. Tandis que si au moment où les signes se sont signalés il avait été soumis à une automédication, le processus de guérison aurait été compliqué.

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